Poupée douce

Poupée en toile de coton. Cheveux en laine. Robe en lin et en coton.

Poupée en toile de coton. Cheveux en laine. Robe en lin et en coton.
Une nouvelle poupée inspirée des poupées Warldorf utilisées dans la pédagogie de Rudolf Steiner. Le jeu d’imitation a une place importante dans l’éducation Steiner et la poupée doit répondre à des critères bien définis. Elle doit pouvoir être déshabillée et habillée et posséder tous les accessoires nécessaires à la reproduction de la vie quotidienne d’un enfant: vêtements, chaussures, brosse à cheveux, dinette, etc… le corps est articulé, de manière à pouvoir prendre diverses positions. Les cheveux peuvent être coiffés.
Les poupées Warldorf sont réalisées dans des matériaux naturels, rembourrée en laine brute, avec des cheveux pure laine, et des tissus doux appelant le contact. Sa fabrication est codifiée, pour reproduire un processus naturel.
L’expression de leur visage doit être le plus neutre possible, afin de pouvoir recevoir et renvoyer toutes les expressions de l’enfant. J’ai pu voir des poupées dite Warldorf sans visage du tout.
Ce qui me fait craquer par dessus tout dans ses poupées, c’est leur profil. Le choix des matériaux pour confectionner cette poupée est attirant mais nous résistons, parce qu’il nous semble que la pure laine utilisée en fait une poupée inlavable.
Cette poupée est réalisée en lin.
Blanc pour le corps et écru pour la tenue. Ses cheveux sont en laine et ils est possible de les coiffer . Elle ne possède pas de chaussure parce que chez nous on préfère marcher pied nu, et objectivement, j’aimerais bien savoir qui a un enfant dont la poupée est chaussée? Mais ses pieds sont fait pour recevoir chaussons ou chaussures de tissus. 
Il est possible de voir d’autre photos sur la page qui lui est consacrée, ici.
La couleur de ses cheveux, de ses yeux, et sa tenue peuvent être inventées et déclinées à souhait, devenir fée, lutin…
Ce modèle porte une tunique sans manche avec des petits boutons de bois, un pantalon assorti en lin.
Comme toutes les créations proposées ici, il s’agit d’un modèle unique.
Elfe ou Vampire, il y a quelque chose en elle, un mystère, qui laisse comme un doute…
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C’est le titre du film de Michael Haneke que nous venons de voir. Peut importe la polémique qui est faite à son sujet de savoir si il mérite ou pas sa consécration à Cannes.
Il se trouve que nous le découvrons au moment où nous venons d’achever le livre d’Alice Miller « c’est pour ton bien » dont des scènes de ce film sont largement inspirées.
Particulièrement cette scène de manipulation entre un père pasteur protestant et l’un de ses fils.
Michael Haneke illustre la théorie de la pédagogie noire développée par Alice Miller, à l’aide d’un noir et blanc authentique, une vie d’un village protestant en 1913.
Humiliation, inceste moral, châtiments corporels, et inceste, afin de purifier l’enfant de la malveillance qu’il porte en lui.
Du baron, de son régisseur, du pasteur, du médecin, de la sage femme ou des paysans, personne n’échappe à ce terrible tableau.
Le ruban blanc est un objet symbolique, qui décore celui qui ment pour lui rappeler la pureté de son âme. Cette pratique est décrite dans l’ouvrage d’Alice Miller « c’est pour ton bien ».
L’ambiance est lourde, et on a peine à accepter de subir le vision qui nous est lancée. Et pourtant, nous savons à quel point elle est proche de cette réalité.
ces enfants maltraités, subissant des violences feront à leur tour subir des violences à leurs enfants et surtout auront été dressés de telle sorte qu’ils se rangeront derrière l’image du père dont s’investira Hilter.
Nous n’aurons pas le fin mot de l’histoire. Nous devrons nous contenter de l’imaginer.
Un film qui met mal à l’aise, et qui permet de réfléchir, encore et toujours à l’enfance et à la manière dont les adultes traitent celles ci.